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UOB

Un département de l’information et de la communication à l’UOB
mardi 11 janvier 2011 à 13h25

L’Université Omar Bongo (UOB) a inauguré le 10 janvier à Libreville l’ouverture de son Département des sciences de l’information et de la communication (DSIC). Une initiative qui permettra non seulement à cette institution d’enseignement supérieur d’accroître son offre de formation mais également de renforcer les capacités des communicateurs actifs.

Le Département des sciences de l’information et de la Communication (DSIC) a été inauguré le 10 janvier à l’Université Omar Bongo (UOB) à Libreville. Situé à la faculté des lettres et sciences humaines, le DSIC est la matérialisation d’un projet du ministère de la Communication datant de 2006, dont l’ambition est de former les hommes et femmes de médias et afin d’arrimer ces derniers aux exigences de leur métier en perpétuelle mutation.

Ce nouveau département donne l’opportunité de préparer un Master professionnel en journalisme avec deux programmes de formation au choix et adapté au profil du candidat. Dans ce cas, il y est admis selon qu’il ait déjà ou non une formation en journalisme ou une expérience professionnelle d’au moins cinq ans.

L’autre Master que prépare ce département est celui de recherche en communication. C’est un programme de formation à la recherche avec un tronc commun en Master1 à l’issue duquel les étudiants peuvent obtenir une maîtrise en communication de masse. Puis, un Master 2 où l’on reçoit une formation spécifique dans chacune des trois spécialités que sont : communication de masse ; Média, société et gouvernance ; communication-média et relations publiques.

Cette initiative qui s’effectue avec le concours de l’UNESCO permettra au pays de faire des économies en termes d’octroi de bourses pour une formation à l’étranger dans ce secteur et adaptera la formation aux besoins ressentis sur place. De même, elle permet au Gabon de combler un vide au niveau des infrastructures de formation dans le domaine et de s’arrimer à la donne des pays de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC) qui disposent presque tous de ce type de segment. Par ailleurs, ce projet sera suivi avec la mise en place de l’institut qui doit former jusqu’à la licence professionnelle.